Une décision questionnée par l’opposition
Dans les questions diverses, des conseillers d’opposition ont interrogé la majorité sur le retrait des protections installées autour des candélabres du centre-ville. Ils ont fait valoir que certains mâts présentaient déjà des traces de chocs de véhicules.
La question touche à un sujet très concret : le mobilier urbain, sa protection et le coût éventuel des dégradations. Dans un centre-ville fréquenté par des véhicules de livraison, ce type d’aménagement peut devenir un point de tension entre sécurité, visibilité et esthétique. Ce rôle de surveillance et de proposition est d'ailleurs au cœur de la mission dévolue à l' opposition municipale.
La visibilité avancée par la majorité
La majorité a répondu que les protections avaient été retirées après des retours de commerçants et d’automobilistes. Selon la réponse donnée en séance, ces usagers signalaient un manque de visibilité des arceaux, qui n’avaient pas été prévus lors de l’installation des mâts du cœur de ville.
La commune ajoute que ces protections n’ont pas empêché la détérioration d’un mât par un camion de livraison. Elle indique vouloir se rapprocher du syndicat départemental d’énergies de la Manche pour l’interroger sur ces mâts. Par ailleurs, la municipalité continue de mobiliser des budgets pour l'entretien global de l'espace public, incluant diverses dépenses de voirie.
Un arbitrage encore ouvert
Le coût communiqué montre l’enjeu financier : remplacer ou réparer un candélabre peut représenter une dépense importante. Le conseil n’a toutefois pas voté de nouvelle mesure sur ce point lors de la séance, préférant rester vigilant sur chaque ligne budgétaire comme le suggère le récent audit financier communal.
Le sujet reste donc ouvert. Les habitants et commerçants concernés pourront suivre les suites données par la commune, notamment après les échanges annoncés avec l’organisme compétent sur l’éclairage public. Pour s'informer davantage sur le déroulement de ces débats, les citoyens peuvent aussi choisir d' assister au conseil municipal lors des prochaines réunions publiques.
