Déchèteries : une étude pour préparer les équipements des 15 prochaines années
L’agglomération lance une étude pour adapter ses déchèteries à la saturation des équipements, aux besoins de tri et au réemploi. Elle doit aboutir en 12 mois à une feuille de route opérationnelle et financière, en intégrant notamment la tarification incitative prévue à l’horizon 2027.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Les déchèteries de l’agglomération devront répondre à des équipements parfois vétustes ou saturés, tout en s’adaptant à de nouvelles exigences de tri et de réemploi. Saint-Brieuc Armor Agglomération lance une étude pour définir l’évolution du réseau et des services associés sur les 15 prochaines années.
Un réseau à adapter aux nouvelles pratiques
Le réseau comprend six déchèteries, une plateforme pour les déchets verts et un comptoir du réemploi. À lui seul, il concentre 55 % des tonnages collectés. Le diagnostic portera sur les équipements, leur organisation, les règles applicables et leur coût, afin de préparer des solutions adaptées aux besoins du territoire. Les informations pratiques sur les services de l’agglomération sont disponibles en ligne.
L’étude doit aussi prendre en compte la tarification incitative prévue à l’horizon 2027, le contrôle des accès et le développement du tri des biodéchets. Cette tarification vise à faire évoluer le coût du service en fonction de la production de déchets. L’enjeu est également d’orienter davantage de matières vers le réemploi ou la valorisation plutôt que vers l’enfouissement ou l’incinération.
Une feuille de route et des investissements à planifier
Le travail se déroulera en trois étapes : établir un diagnostic, comparer des scénarios, puis retenir une option et en tirer une feuille de route opérationnelle et financière. Les investissements envisagés devront s’articuler avec le programme pluriannuel 2026-2032 de l’agglomération.
Le traitement et la valorisation des déchets s’organisent aussi à l’échelle de Kerval Centre Armor. En 2025, plus de 8 millions d’euros ont été reversés aux quatre intercommunalités membres grâce à la revente de matières et aux aides de CITEO. Les autres décisions de la séance sont présentées dans le résumé du conseil intercommunal et dans les décisions de juillet en bref.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.