À Brétigny, 49 935 euros de créances apurés et un prêt garanti pour 11 logements
Le conseil municipal de Brétigny-sur-Orge a passé en non-valeur 49 935,40 € de créances anciennes sans effacer les dettes des redevables. La Ville garantit aussi un prêt de 265 113 € pour 11 logements en bail réel solidaire et organise les interventions contre les nuisibles.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Lors de sa séance du 18 juin, le conseil municipal a examiné plusieurs sujets qui touchent aux finances locales, au logement et à la vie quotidienne. La Ville de Brétigny a notamment validé des opérations comptables et des mesures de fonctionnement.
Des créances anciennes passées en non-valeur
La commune a admis en non-valeur 49 935,40 € de créances datant de 2004 à 2016. Cette opération permet de les retirer des comptes municipaux comme sommes à recouvrer, mais elle n’annule pas les dettes des personnes concernées.
Logements, nuisibles et fonctionnement municipal
La Ville garantit à 100 % un emprunt de 265 113 € destiné à financer 11 logements en bail réel solidaire dans la résidence Bellis. Ce type de garantie participe au financement des projets locaux.
Pour les nuisibles, APIS intervient sur les nids de frelons et AVIPUR sur les autres nuisibles, dans le cadre des responsabilités communales. La commune a également désigné Nawel Omrani comme titulaire et Ali-Riza Sahin comme suppléant au syndicat Essonne Numérique. Cette désignation a recueilli 28 voix pour, six abstentions et une non-participation au vote. L’opposition a demandé davantage de transparence sur le coût d’éventuels services, un sujet qui relève aussi du rôle de l’opposition municipale.
Les indemnités mensuelles brutes des élus restent inchangées : 3 992,94 € pour le maire, 1 582,85 € pour les adjoints et 455,47 € pour les conseillers délégués.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.