ZAC de la Plesse : un bilan prévisionnel de 19,7 millions d’euros
Le bilan prévisionnel de la ZAC de la Plesse atteint 19,7 millions d’euros hors taxes, avec une marge d’aménageur estimée à 6,48 %. Deux lots prévus pour de l’habitat participatif seront finalement proposés pour des maisons individuelles, tandis que la Ville veut anticiper davantage ce type de projet au Vivier-Louis.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le bilan prévisionnel de la zone d’aménagement concerté de la Plesse s’établit à 19 700 924 € hors taxes. Deux terrains initialement prévus pour de l’habitat participatif seront commercialisés comme des lots classiques de maisons individuelles. Les éléments d’urbanisme et d’aménagement de la commune sont présentés par la Ville de Betton.
Finitions et rétrocessions des espaces publics
Les travaux de finition de la tranche T1B sont terminés et la rétrocession des espaces verts est en cours. Pour la tranche T2, la rétrocession est effective depuis le 1er janvier 2026.
La marge brute prévisionnelle de l’aménageur atteint 1 276 464 € hors taxes, soit 6,48 % du chiffre d’affaires hors taxes. La référence inscrite au départ dans le traité de concession était de 8,3 %. Ces données s’inscrivent dans le bilan financier de l’opération, en lien avec les questions de financement des projets locaux.
Deux lots réorientés vers des maisons individuelles
Le projet d’habitat participatif n’ayant pas abouti malgré l’accompagnement d’une association, les deux lots concernés seront proposés pour des maisons individuelles. La Ville prévoit de flécher plus tôt des terrains pour l’habitat participatif dans le futur secteur du Vivier-Louis.
Le devenir des terrains et les choix d’aménagement se rattachent aux enjeux de logement abordés dans l’article sur le logement à Betton. D’autres décisions liées au foncier communal sont également présentées dans le dossier sur les terrains familiaux.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
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